La vaca que ríe!

Publié le par Stephanie Bochard

Vous ne pouvez pas savoir quelles n’ont pas été ma stupeur et mon immense joie de trouver ici… de la Vache Qui Rit ! C’est bête, ça n’est même pas si bon que ça, allez-vous me dire, mais après tant d’années, cela m’a paru le plus exquis des mets !

 

Évidemment, je l’ai trouvé par erreur : lors du mariage de Marcelo, il est allé a la Vega (Marché central) acheter du Cheesecream (du fromage crème – je ne sais pas si vous voyez bien ce que c’est, mais je ne saurais vous l’expliquer), et on lui a vendu notre fameuse vache rouge nationale, en lui disant que c’était la même chose ! Quand il me l’a montré, je lui ai expliqué que de ça, j’en mangeais déjà quand je portais encore des couches, et que ça n’avait rien à voir avec ce qu’il cherchait. Sur ce, énervé, il a du faire un voyage de plus au supermarché, et la caisse (24 unités) de Vache Qui Rit sont restée là, au pied de mon bureau improvisé, à me faire de l’œil ! Ayant du pain frais à porté de la main… vous imaginez bien que je n’ai pas tenu plus de 5 min sans résister à la tentation ! J’en ai finalement mangé trois boîtes coup sur coup : ça m’a calmée. Mais je n’aurai jamais pensé pouvoir sentir tant de plaisir à déguster une Vache Qui Rit !

Ceci dit, ça m'arrive chaque fois que je trouve un autentique produit français, sauf les fromages importés (qui valent 4 à 5 fois le prix du filet de boeuf!): le Nutella, par exemple, quand j'en ai découvert, j'en ai mangé deux pots en une semaine! Vous me direz que vous n'avez pas besoin d'être en manque pendant des années pour en manger cette quantité! Mais bon, il ne faut pas abuser non plus! La moutarde de Dijon est ici très facile à trouver (Maille et Bornier) et depuis que je suis arrivée, donc je n'ai jamais eu de fringales! Et puis, il y a les déceptions: les Pim's! Je vois l'autre jour un paquet de gâteaux (nouveaux) et de marque Nestlé avec sur l'emballage, une photo qui ressemblait étrangement à nos fameux gâteaux. J'en achète évidemment un paquet (hésite même: "et si j'en prenais deux tout de suite") et me prépare à les déguster un à un. Quelle n'est pas ma (désagréable) surprise quand en croquant, je sens le biscuit... craquer! Beurk, c'était une bonne imitation, si on oubli que c'était à base d'un gâteau sec et non de ce biscuit moelleux si caractéristique! Dommage, ça sera pour le prochain voyage en France!

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article